سخاي محمد
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
"C'est l'angoisse ! À chaque fois que je passe à l'oral pour un exposé, un examen ou quand le prof m'interroge, je tremble, j'ai une boule au ventre et ma voix part en sucette. Ça me pourrit la vie. Du coup, je ne participe jamais de peur d'être ridicule", confie tristement Valentine, en première ES dans un lycée de l'Oise.
L'importance en Islam de la bonne humeur et du sourire qui en résulte !
Le sourire ,la santé .... L'APÔTRE PAUL EXHORTE À SE RÉJOUIR TOUJOURS DANS LE SEIGNEUR
L'APÔTRE PAUL EXHORTE À SE RÉJOUIR TOUJOURS DANS LE SEIGNEUR
Le sourire
Evoquons un moyen de détendre les nerfs qui s'est avéré pour moi étonnamment efficace. Face aux tensions constantes qui entraînent l'usure nerveuse, la question se pose : la puissance du sourire notre organisme ne disposerait-il pas d'un dispositif qui, tout au long de la journée, sans effort particulier, pourrait réduire la tension nerveuse, comme le fait, la nuit un sommeil réparateur ? Des pensées négatives de tristesse, d'angoisse, de haine, d'amertume, produisent une crispation des nerfs. Celle-ci disparaît sous l'influence de pensées heureuses. On peut en déduire que la joie est indispensable pour la santé de nos nerfs, qu'elle est le meilleur moyen de les détendre. Nous ne pouvons guère vivre sans joie : chacun le ressent instinctivement.
Chacun peut constater que la joie déclenche dans la bouche une sécrétion de salive. En effet, la salivation se produit non seulement à la perspective d'un bon repas, mais à chaque pensée heureuse. En même temps, les nerfs qui desservent les organes internes et tout le système glandulaire se détendent. A l'inverse, la salivation est vite arrêtée, ainsi que l'activité des autres nerfs du système autonome par des tensions psychologiques de toute sorte. N'avons-nous pas observé, à la suite de certaines émotions, que notre langue colle au palais et que nous n'avons plus d'appétit ? Cela nous permet de comprendre les termes dans lesquels David, désespéré par sa faute, s'exprime au Psaume 32 : " La nuit, le jour, ta main pesait sur moi si bien que ma sève se desséchait comme en été le chaume ".
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
Les dix commandements de la joie :
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ;
je le répète, réjouissez-vous." (Phil. 4.4)
Voici une exhortation qui s'adresse, selon toute évidence, à ceux qui ont la vie belle, ceux à qui tout sourit, qui n'ont pas de fins de mois difficiles, dont la santé est florissante ; On peut y inclure tous les favorisés de la vie, les stars de cinéma aux cachets énormes, les top-models à la beauté fracassante, les footballeurs transférés à coup de millions, bref, tous les gens comme vous et moi !
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Oui, nous pouvons vraiment chanter "Y a d'la joie !" Jean-Claude Guillaume
L'APÔTRE PAUL EXHORTE À SE RÉJOUIR TOUJOURS DANS LE SEIGNEUR
Le sourire
Evoquons un moyen de détendre les nerfs qui s'est avéré pour moi étonnamment efficace. Face aux tensions constantes qui entraînent l'usure nerveuse, la question se pose : la puissance du sourire notre organisme ne disposerait-il pas d'un dispositif qui, tout au long de la journée, sans effort particulier, pourrait réduire la tension nerveuse, comme le fait, la nuit un sommeil réparateur ? Des pensées négatives de tristesse, d'angoisse, de haine, d'amertume, produisent une crispation des nerfs. Celle-ci disparaît sous l'influence de pensées heureuses. On peut en déduire que la joie est indispensable pour la santé de nos nerfs, qu'elle est le meilleur moyen de les détendre. Nous ne pouvons guère vivre sans joie : chacun le ressent instinctivement.
Chacun peut constater que la joie déclenche dans la bouche une sécrétion de salive. En effet, la salivation se produit non seulement à la perspective d'un bon repas, mais à chaque pensée heureuse. En même temps, les nerfs qui desservent les organes internes et tout le système glandulaire se détendent. A l'inverse, la salivation est vite arrêtée, ainsi que l'activité des autres nerfs du système autonome par des tensions psychologiques de toute sorte. N'avons-nous pas observé, à la suite de certaines émotions, que notre langue colle au palais et que nous n'avons plus d'appétit ? Cela nous permet de comprendre les termes dans lesquels David, désespéré par sa faute, s'exprime au Psaume 32 : " La nuit, le jour, ta main pesait sur moi si bien que ma sève se desséchait comme en été le chaume ".
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
Les dix commandements de la joie :
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ;
je le répète, réjouissez-vous." (Phil. 4.4)
Voici une exhortation qui s'adresse, selon toute évidence, à ceux qui ont la vie belle, ceux à qui tout sourit, qui n'ont pas de fins de mois difficiles, dont la santé est florissante ; On peut y inclure tous les favorisés de la vie, les stars de cinéma aux cachets énormes, les top-models à la beauté fracassante, les footballeurs transférés à coup de millions, bref, tous les gens comme vous et moi !
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Oui, nous pouvons vraiment chanter "Y a d'la joie !" Jean-Claude Guillaume
LE SOURIRE.
L'APÔTRE PAUL EXHORTE À SE RÉJOUIR TOUJOURS DANS LE SEIGNEUR
Le sourire
Evoquons un moyen de détendre les nerfs qui s'est avéré pour moi étonnamment efficace. Face aux tensions constantes qui entraînent l'usure nerveuse, la question se pose : la puissance du sourire notre organisme ne disposerait-il pas d'un dispositif qui, tout au long de la journée, sans effort particulier, pourrait réduire la tension nerveuse, comme le fait, la nuit un sommeil réparateur ? Des pensées négatives de tristesse, d'angoisse, de haine, d'amertume, produisent une crispation des nerfs. Celle-ci disparaît sous l'influence de pensées heureuses. On peut en déduire que la joie est indispensable pour la santé de nos nerfs, qu'elle est le meilleur moyen de les détendre. Nous ne pouvons guère vivre sans joie : chacun le ressent instinctivement.
Chacun peut constater que la joie déclenche dans la bouche une sécrétion de salive. En effet, la salivation se produit non seulement à la perspective d'un bon repas, mais à chaque pensée heureuse. En même temps, les nerfs qui desservent les organes internes et tout le système glandulaire se détendent. A l'inverse, la salivation est vite arrêtée, ainsi que l'activité des autres nerfs du système autonome par des tensions psychologiques de toute sorte. N'avons-nous pas observé, à la suite de certaines émotions, que notre langue colle au palais et que nous n'avons plus d'appétit ? Cela nous permet de comprendre les termes dans lesquels David, désespéré par sa faute, s'exprime au Psaume 32 : " La nuit, le jour, ta main pesait sur moi si bien que ma sève se desséchait comme en été le chaume ".
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
La sécrétion des glandes salivaires est donc un bon indice de l'état de tension de tout le système nerveux autonome. De ce fait on conçoit aisément la joie comme moyen efficace de détente nerveuse et on peut de cette façon-là soumettre à la volonté consciente le processus de sécrétion de la salive. La joie se trouve être un remarquable remède et tonifiant des nerfs. Il nous suffit d'une chose agréable, comme la contemplation d'un tableau qui nous séduit (et de façon générale tout spectacle qui nous plaît), la belle musique que nous écoutons, l'attente de quelque chose d'heureux…. Puisqu'un tel état d'esprit fait naître spontanément un sourire sur le visage, j'aimerais appeler cette méthode " l'exercice du sourire ".
Le sourire est le signe visible de la détente. La méthode est simple à concevoir et l'apprentissage en est facile pour tous ceux qui sont capables de s'abandonner à des pensées agréables. On peut la pratiquer à n'importe quel moment, et aussi longtemps qu'on veut, sans qu'un temps de repos soit nécessaire comme dans les autres exercices de détente. Et son effet sur le système nerveux autonome est, le plus souvent, rapidement observable. Maux de tête, pertes d'appétit, palpitations, fatigue - lorsqu'ils sont d'origine nerveuse - ainsi que bien d'autres troubles nerveux, disparaissent dès que nous nous mettons à sourire. La tension artérielle d'origine nerveuse baisse, le sommeil devient meilleur. Des affections psychosomatiques se ressentent de ses vertus curatives. Qui s'adonne tous les jours à cette méthode peut constater une rapide amélioration de son état d'épuisement nerveux. S'il prend des vacances, tout peut apparemment bien se passer, si la joie lui manque elles ne lui apporteront pas le rétablissement escompté. Mais dès que la joie emplit le cœur, les nerfs commencent à récupérer et cela même si l'hébergement, le temps et l'environnement laissent à désirer. Certes, celui qui vit constamment dans l'angoisse et le souci, qui s'irrite et s'énerve à tout propos, qui travaille toujours sous pression, ne sera pas capable de sourire et n'arrivera pas à détendre ses nerfs.
Mais si l'évocation de pensées heureuses est essentielle lorsqu'on veut s'exercer au sourire, le chrétien est le mieux en mesure de procurer à ses nerfs une détente. Car il peut être reconnaissant pour tout, puisqu'il sait que tout lui vient de la main de son Dieu. Il peut se réjouir de tout, même des petites choses, d'une fleur, d'un oiseau, puisqu'il les regarde comme des créatures de son Dieu et qu'il lui est permis de Le prier sans cesse (1 Thess. 5/16,18). Et savoir qu'il est enfant de Dieu, quel motif quotidien de joie ! Il expérimente que la joie dans le Seigneur et Sa force (Néhémie 8/10) et que son Père Céleste l'aime, prend soin de lui et le conduit sur la bonne voie.
Cette joie en Dieu est supérieure aux diverses joies du monde en ce qu'elle ne passe pas, même si les circonstances sont pénibles. Paul en avait fait l'expérience, sinon il n'aurait pu écrire alors qu'il était en prison : " réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ", toujours, c'est à dire en toutes circonstances.
Remettez donc au Seigneur vos nerfs fatigués et vos heures d'insomnie. Ce qui revient à dire : employez, tout en ayant recours à Dieu, les moyens naturels de fortifier vos nerfs. Mais surtout cherchez à apporter par la joie que Jésus veut donner (Jean 15/11) une vigueur nouvelle à vos nerfs affaiblis. Vous connaîtrez alors la vérité des paroles du Psalmiste : " Il rend ta bouche joyeuse, et comme l'aigle tu seras toujours jeune " (Psaume 103/5). Dr Lechler
UN SOURIRE ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois immortel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer et nul n'est assez déshérité qu'il n'en puisse en faire l'aumône.
Un sourire c'est du repos pour l'être fatigué, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour l'être endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines.
Et pourtant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler., car il n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne. Et si l'on vous refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre.
Nul, en effet n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Compte, si tu veux, le nombre de sourires que ton sourire à provoqué chez les autres pendant le jour. Ce nombre signifiera combien de fois tu as été cause de contentement, joie, satisfaction, courage et confiance. Ces bonnes dispositions sont parfois à l'origine des plus beaux actes et des plus belles actions.
Ton sourire peut porter une nouvelles vie, espoir et courage aux cœurs découragés, opprimés. Ton sourire peut être le commencement de conversion à la foi. Ton sourire peut préparer le retour du pécheur vers Dieu.
Souris aussi à Dieu… dans l'acceptation de tout ce qu'il t'enverra pendant cette année, pendant toute ta vie, et tu mériteras de contempler la face souriante du Christ fixée sur toi pour l'éternité. Anonyme
Les dix commandements de la joie :
Chaque matin, fidèlement, tu demanderas la joie à Dieu.
Même en cas de désagrément, tu montreras calme et sourire.
En ton cœur, tu te rediras : "Dieu qui m'aime, est toujours présent".
Sans cesse tu t'appliqueras à voir le bon côté des gens.
Tu banniras de toi la tristesse, impitoyablement.
Tu éviteras plainte et critique, car il n'est rien de plus déprimant.
A ton travail tu t'emploieras, d'un cœur joyeux, allègrement.
Aux visiteurs tu réserveras un accueil toujours bienveillant.
Les souffrants, tu les réconforteras, en t'oubliant totalement.
En répandant partout la joie, tu l'auras pour toi, sûrement… Amen.
Source : La Tente de la Compassion
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ;
je le répète, réjouissez-vous." (Phil. 4.4)
Voici une exhortation qui s'adresse, selon toute évidence, à ceux qui ont la vie belle, ceux à qui tout sourit, qui n'ont pas de fins de mois difficiles, dont la santé est florissante ; On peut y inclure tous les favorisés de la vie, les stars de cinéma aux cachets énormes, les top-models à la beauté fracassante, les footballeurs transférés à coup de millions, bref, tous les gens comme vous et moi !
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Vous et moi ? C'est selon ! D'ailleurs, je ne suis pas si convaincu que tous les gens que je viens d'énumérer se réjouissent vraiment. Que la vie leur offre certains plaisirs, je le concède volontiers. Sinon, à quoi servirait-il d'être "né sous une bonne étoile" ? D'ailleurs, quand j'y pense, nous sommes tous nés sous une bonne étoile, le soleil (oui, c'est une étoile !), sans lequel la vie n'existerait pas sur notre planète bleue !
Mais "se réjouir", c'est exprimer sa joie. Or la joie, c'est autre chose que le plaisir. Le plaisir est étroitement lié aux circonstances. Sauf pour les masochistes, la souffrance ne procure pas de plaisir. Il faut chercher longtemps le plaisir dans les problèmes, les difficultés, les crève-cœurs de l'existence, car il ne s'y trouve point.
Parlant de l'amour de Dieu et de celui qu'il a pour les siens, Jésus affirme : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite." (Jn. 15.11). Jésus est venu nous donner la vraie joie, celle que l'on peut connaître lorsque toute cause de plaisir a disparu. "Je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations." (2 Co. 7.4), dira l'apôtre Paul. Parlant des églises de Macédoine, le même apôtre écrit : "Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part." (2 Co. 8.2)
Plaisir et joie sont des sentiments fort différents. Le plaisir se ressent uniquement "à cause de ". La joie y ajoute la dimension "en dépit de". La vraie joie est d'essence divine, elle fait partie du fruit de l'Esprit : "Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Gal. 5.22-23).
Elle se ressent même au sein de dures épreuves : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra." (1 Pi. 4.12-13). La joie du Saint-Esprit n'est pas une acceptation passive des circonstances, une sorte de stoïcisme. C'est un sentiment éclairé sur ce qui est en train de se passer et sur ses conséquences :
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu ), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi." (1 Pi. 1.6-9)
Oui, nous pouvons vraiment chanter "Y a d'la joie !" Jean-Claude Guillaume
Les techniques pour gérer son stress à l’oral face à sa classe
Mains moites, respiration difficile, cœur qui bat la chamade… c’est à votre tour de passer l’épreuve orale. Si pour vous c’est une réelle souffrance, voici nos conseils pour déstresser et arrêter de vivre ce moment comme une torture.
"C'est l'angoisse ! À chaque fois que je passe à l'oral pour un exposé, un examen ou quand le prof m'interroge, je tremble, j'ai une boule au ventre et ma voix part en sucette. Ça me pourrit la vie. Du coup, je ne participe jamais de peur d'être ridicule", confie tristement Valentine, en première ES dans un lycée de l'Oise.
Ces "symptômes" liés au stress et à une hyperémotivité sont courants chez les étudiants, quel que soit leur âge. "Confrontés au regard des autres et à la peur de se tromper, nombre d'entre eux ne maîtrisent guère leurs émotions à l'oral." explique Anne, professeure d'anglais dans un lycée nantais. Ancienne angoissée, elle connaît très bien ce phénomène et nous donne ses conseils pour que timides maladifs et anxieux chroniques libèrent enfin leur prise de parole.
Évacuez le stress...
... avec une bonne préparation. Car, selon Anne, ce qui vous stresse le plus en général, c'est l'inconnu et la peur de vous tromper. Alors, faites-vous des fiches. Entraînez-vous devant la glace, en vous filmant et face à un tiers. Cela vous aidera à accepter votre image même dans l'erreur.
Une fois que vous êtes au point, il faut vous faire plaisir et décompresser ! Un ciné, une balade en forêt, du shopping... Relisez vos cours avant de dîner, mais pas juste avant de dormir ni juste avant une épreuve. Et surtout, couchez-vous tôt pour être reposé et en pleine possession de vos moyens.
Ne vous préoccupez pas (trop) des autres
Fuyez les anxieux ! C'est connu, le stress est contagieux. N'écoutez pas ceux qui ressortent d'une épreuve. Leur ressenti souvent injustifié risque de vous déstabiliser. Écoutez plutôt de la musique.
Lorsque vous vous exprimez en classe, balayez du regard l'ensemble de la salle, recommande la professeure, ne vous focalisez pas sur un élève. Acceptez de rougir, ce sont de belles couleurs, beaucoup plus touchantes que ridicules, comme vous persistez à le croire. Ayez confiance en vous !Adoptez un look qui vous rassure (rien de trop serré par exemple). Et, en dernier recours, utilisez l'humour pour vous protéger des réflexions vaseuses que vous pourriez entendre.
Prenez le temps de respirer
C'est quand votre plexus se bloque que votre voix se met à trembloter et que votre cerveau, moins bien irrigué, paraît subitement avoir effacé tout ce que vous saviez. Une bonne respiration abdominale est fondamentale pour n'importe quelle prise de parole en public. C'est elle qui permet de se libérer des tensions, de gérer son trac et ainsi d'exposer le plus clairement possible sa pensée. Ainsi, Anne préconise d'inspirer par le nez, en gonflant son ventre et non pas son torse, et d'expirer dix secondes au minimum avec la bouche. Pour cela, entraînez-vous le soir, avant une épreuve ou dans la vie de tous les jours, et forcez-vous à vraiment prendre le temps de respirer lorsque vous vous exprimez.
Posez-vous...
... bien droit sur votre chaise ou bien équilibré sur vos deux jambes si vous êtes debout, conseille Anne. La tête droite, le regard direct et franc. Ne regardez surtout pas vos pieds, ils n'ont pas la réponse !
Cela peut paraître étonnant, mais c'est votre position qui détermine votre respiration et donc la bonne expression de vos pensées. Plus vous prendrez le temps, plus vous focaliserez l'attention sur votre discours, ce qui, en théorie, devrait vous donner confiance.
Pensez aussi à sourire, même si à l'intérieur vous bouillonnez. Une fois maîtrisé, votre stress se transformera en énergie communicative. Énergie qui vous permettra de vous surpasser.
Enfin sachez que plus vous vous confronterez à cet exercice, plus vous serez à l'aise, insiste la professeure d'anglais. Il n'y a pas de mystère, cela se travaille !
La prise de parole génère souvent de la peur chez l'orateur. Voici, en vidéo, un exercice pour limiter son angoisse.
Le cœur qui s'emballe, le cerveau qui s'embrouille et la bouche qui bafouille... Les symptômes de la peur de parler en public sont variés. Tous témoignent d'une certaine angoisse face à la prise de parole, d'un stress qui nuit à l'efficacité dudiscours et à l'image de l'orateur.
Alors, comment maîtriser sa peur face à son auditoire ? Découvrez en vidéo les conseils de Lorenzo Pancino, coach en communication orale.
La peur de parler en public provient d'un manque de confiance en soi. Une impression qui se dissipera certes au fur et à mesure des prises de paroles, l'habitude de s'exprimer devant les autres aidant à relativiser cet exercice. Mais, avant de devenir un habitué des estrades, vous pouvez d'ores et déjà vous entraîner à travailler votre respiration pour limiter le stress au travail.
La respiration ventrale vous aide à ne pas bloquer l'air dans vos poumons – ce qui confère une impression d'étouffement associé au stress- mais à le faire descendre au niveau du ventre. Après avoir gonflé volontairement votre ventre, yeux fermés et sourire aux lèvres, vous relâcher lentement l'air accumulé en prononçant "Chhhh".
Une pratique régulière de cet exercice permet de s'exprimer plus doucement et aide à se sentir plus calme au moment de parler en public.
Lorenzo Pancino est coach expert de la voix et des techniques de communication et média. Il a développé une méthode de communication orale en ligne. Pour assister gratuitement à une conférence en ligne avec Lorenzo Pancino, rendez-vous sur le site Maxxivoice.
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